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13/06/2021

2021 - Ballade à Paris vendredi 11 juin*

Reprise des ballades à Paris avec Alain vendredi 11 juin

Programme :  une sortie "Nature" dans Paris en direction du Parc des Buttes Chaumont. Ensuite nous "redescendrons doucement" vers le Bassin de La Villette, puis cheminerons par petits groupes (6 personnes) au long du Canal Saint Martin, avant de rejoindre le Centre Pompidou  et la station RER A du Châtelet pour revenir à Chaville. 

Le parc des Buttes Chaumont   

"Superficie : 24,7 hectares / Date de création : 1867"

"Il est le plus escarpé et le plus grand des parcs gérés par la ville de Paris....Assisté du jardinier Barillet-Deschamps, de l'architecte Davioud et de l'ingénieur Belgrand, Jean-Charles Alphand métamorphosa les anciennes carrières, creusant un lac et une grotte ornée de fausses stalactites, faisant jaillir des cascades et des ruisseaux..."
    voir = => Parc des Buttes Chaumont
 



Temps très chaud, nous apprécions l'ombre que nous apportent les arbres remarquables du parc 

"un sophora dont les branches tordues semblent irrésistiblement attirées vers les eaux du lac... Mais aussi un platane d’Orient planté en 1862, dont la circonférence de 6,35m vous aidera à le reconnaître... le févier d’Amérique, le noisetier de Byzance, les deux ginkgos bilobas, l’Orme de Sibérie ou le cèdre du Liban planté en 1880…"


Avant le Bassin de la Villette, une curiosité que nous fait découvrir Gérard dans un passage rue de Crimée, l'église orthodoxe Saint-Serge de Radonège

"Située dans le quartier des Buttes-Chaumont, l'église est protégée par un îlot de verdure. L'extérieur offre aux visiteurs curieux un porche ouvragé en bois coloré. L'intérieur de l'église a été décoré par le peintre russe Dimitri Semionovitch Stelletsky dans le style néo-gothique russe. L'église possède des dépendances : une bibliothèque dotée d’un fonds significatif de livres russes, d'ouvrages en français, grec, serbe, allemand et anglais notamment, soit plus de 35 000 volumes. On y trouve également une librairie religieuse, proposant de nombreuses références sur l'orthodoxie. Enfin, l'Institut de Théologie Orthodoxe Saint-Serge à Paris est le seul établissement universitaire dans le monde à proposer des enseignements sur l’orthodoxie en français." 



Descendant la rue de Crimée quelques immeubles aux architectures modernes


Le bassin de la Villette

"Le bassin de la Villette est le plus grand plan d'eau artificiel de Paris. Il a été mis en eau le 2 décembre 1808.. Situé dans le 19éme arrondissement de la capitale, il relie le canal de l'Ourcq et le canal Saint-Denis au canal Saint-Martin...
Il est composé de deux bassins distincts de part et d'autre du pont levant de la rue de Crimée, construit en 1885."

 

 

Nous longeons le canal en direction de la rotonde de la Villette

voir => Rontonde de la Villette



 et la photo de famille "autorisée" et même plus, "approuvée"


Nous continuons notre chemin jusqu'au quai de Valmy, la rue des Vinaigriers pour rejoindre le boulevard Saint Martin, la rue Saint Martin puis les Halles pour certains et pour d'autres la gare Saint Lazare.

Quelques curiosités 


et la porte Saint Martin

Magnifique ballade "nature"dans Paris, parc, canaux,...un grand merci à notre guide et ses commentaires, la preuve un auditoire passionné...





21/06/2023

2023 - Ballade à Paris dans les villages perchés de Belleville - 9 juin**

Vendredi 9 juin 2023 : Ballade à la journée d'Alain vers les villages perchés de Belleville, de Jourdain à la butte Bergeyre.

Programme de notre poète Alain : 
"Nous commencerons à flâner dans les villages perchés de Belleville, de Jourdain à la butte Bergeyre, en passant par la place des fêtes puis la rue de Belleville qui nous conduira au métro Télégraphe qui constitue avec Montmartre le sommet de Paris. Puis nous rejoindrons le quartier d'Amérique, établi autour de la rue de Mouzaia qui constitue un incroyable labyrinthe de petites ruelles campagnardes.
Il sera temps de nous restaurer dans le Parc des Buttes Chaumont que nous rejoindrons par la porte Botzaris.
Après nous être prélassé quelque temps, nous rejoindrons la sortie rue Manin , qui fait angle avec l'avenue Mathurin-Moreau. Nous escaladerons la butte Bergeyre, un petit paradis perché où chaque maison datant de l'entre-deux-guerres possède son jardinet. Cette dernière nous conduira à un point de vue exceptionnel sur la Butte Montmartre. Au détour d'un vignoble qui évoque le passé viticole de Belleville, nous rejoindrons la civilisation, bruyante et agitée."

Tout est dit ou presque, le temps est au grand beau, nous commençons notre périple.

Un peu d'histoire, l'ancienne commune de Belleville :
 
1er arrêt nous entrons dans une belle cour fleurie, au fond l'ancienne mairie du 19ème. c'est étonnant, des résidents très accueillants sont en train d'arroser leurs plantations, c'est magnifique et quel paix !
2ème découverte, rue des fêtes, une petite porte à côté d'une belle propriété, fermée au public. Par chance un habitant entre et nous laisse pénétrer à pas de loup et en silence... Nous découvrons une cité-jardin, le long d'un chemin pavé de jolis pavillons cachés sous la verdure, à l'entrée un ancien kiosque, étonnant...!
Nous rejoignons la place de Fêtes qui contraste par l'animation de son marché où les habitants se pressent vers les stands de commerces les plus divers. 
 
Street Art sur la place des Fêtes
A proximité nous découvrons Le Regard de la Lanterne, curieux bâtiment.
Nous montons jusqu'au métro Télégraphe (point culminant de la Butte de Belleville 128m où Claude Chappe installa son tachygraphe)) et nous dirigeons vers les rues Emile Desvaux et Paul de Kock, qui à nouveau contrastent  avec de jolis maisons 1930 d'où jaillissent glycines et rosiers, des rues pavés, encore un havre de paix dans Paris.

 
Nous découvrons ensuite le quartier d'Amérique, autour de la rue de Mouzaïa, où s'entrecroisent de petites ruelles bordées de jolies maisons aux jardinets bien fleuris en cette saison, inimaginable à Paris et pourtant...!
Nous arrivons au Parc des Buttes Chaumont que nous traversons à la recherche du coin idéal pour notre pique-nique.
Après une pause revigorante à l'ombre de grands arbres avec vue sur le lac, nous repartons sans pouvoir monter au Temple de la Sybille sur l'île du Belvédère, fermée pour travaux suite à la fragilité des infrastructures construites sur une ancienne carrière de gypse.
Mais nous allons tout de même monter vers la Butte Bergeyre, où nous découvrons un point de vue exceptionnel sur la Butte Montmartre, en dessous un vignoble, des jardins partagés,...

 

 
Nous regagnons le Bassin de la Villette sans manquer de nous arrêter à l'Eglise orthodoxe Saint-Serge de Radonège, découverte lors de notre ballade de 2021. Nous avons la chance de voir se lever le Pont levant de la rue de Crimée pour laisser passer les petits bateaux de location.
    voir =>  Le Pont Levant de la rue de Crimée

Nous remontons les quais jusqu'à la Place de la Bataille de Stalingrad pour reprendre les transports en direction de Chaville.
Encore une magnifique ballade dans Paris à la découverte de ses quartiers insolites par leur calme et leurs jolies villas et jardinets bien cachées.
Merci à notre guide...

10/05/2025

2025 - Sorties du mois d'avril***

 Les Activités du mois d'avril 2025

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  Mise à jour en cours.....

 

- Mardi 1er avril, direction forêt de Fosses-Reposes

Le temps est au beau, malgré le changement d'horaire les randonneurs sont au rendez-vous. Nous prenons la direction du Pavillon du Butard.

Pour rappel :
Ce pavillon est "un ancien rendez-vous de chasse construit par l'architecte Ange-Jacques Gabriel, à la demande du roi Louis XV entre 1750 et 1754".

Et 1er avril oblige, nous n'avons pas failli à la tradition :

Encore un nouveaux panneau dans la forêt :

                             Parcours :

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- Mercredi 2 avril, Exposition "au Fil de l'Or" au Musée du Quai Branly

Magnifique exposition proposée par Monique O. :  "Découvert il y a près de 7000 ans, l'or n'a eu de cesse de fasciner les hommes... L'or est utilisé dès l'Antiquité pour la réalisation de bijoux, de parures et d'armes. Dès le cinquième millénaire avant notre ère, il agrémente les premières étoffes de luxe dédiées aux hommes de pouvoir. Au cours des siècles suivants, des tisserands et artisans chevronnés-romains, byzantins, chinois, perses puis musulmans-déploient les techniques les plus ingénieuses pour réaliser de véritables tissus d'art où les fibres de soie ou de lin s'entrelacent aux lames et filés d'or.

De salle en salle, nous découvrons de magnifiques tenues de tous les continents, Maghreb, Japon, Moyen-Orient, Inde, Chine,... de toutes époques, jusqu'à nos jours avec les incroyables créations contemporaines de Guo Pei.

Nous découvrons également  l'histoire millénaire de l'or par une approche scientifique, de la pépite d'or jusqu'à trois autres matériaux "qui ont la couleur de l'or mais qui n'en sont pas : la soie de la grande nacre (un coquillage de la mer Méditerranée), celle des araignées de Madagascar (les néphiles) et enfin celle des vers à soie (des bombyx du mûrier du Cambodge)." En 1946, la découverte du Lurex un fil textile de polyester recouvert d'une couche métallique d'or, facilite l'usage du fil d'or en haute couture.

Il est difficile de décrire cette exposition, elle doit être vue et nous vous la conseillons, jusqu'au 6 juillet 2025 au Musée du Quai Branly.
Quelques photos pour vous allécher (merci aux photographes...!)....
 






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- Dimanche 6 avril, La Brocante de Chaville

Comme chaque année, VAC a tenu son stand, vente du vin de la vigne "Le Chavignon", du "Miel de Bernard" et de quelques objets...
Cette fois il faisait beau et chaud... 

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- Mardi 8 avril , direction Forêt de Meudon

Nous nous dirigeons vers la Fondation des Apprentis d'Auteuil de Meudon, via la forêt mais en prenant le parcours dans un sens inverse, désorientant ainsi nos randonneurs. 

Il fait beau, nous faisons notre pause goûter dans une sorte de clairière insolite que les scouts ont quelque peu aménagée, vers le carrefour de l'Anémomètre.

Sur le parcours, quelques exercices physiques....

La pause...

Les chiens se désaltèrent à la Fontaine Sainte-Marie
    voir => La Fontaine Sainte-Marie

 Parcours : environ 16,5km

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- Jeudi 10 avril, Sur les hauteurs de Belleville

François J. nous  fait découvrir les secrets du quartier de Belleville, en particulier le Parc de Belleville, parc créé en 1988 de 45000m sur les hauteurs de la colline de Belleville ; parc arboré, aux pelouses accueillant étudiants et collégiens par ce bel après-midi et planté de vignes rappelant le passé viticole du village de Belleville.
    voir => Parc de Belleville
 

Au sommet nous arrivons au belvédère Willis Ronis (photographe humaniste), vue panoramique sur Paris, architecture surprenante aux décors de mosaïques et d’œuvres de street-art de l'artiste Seth. Sur la petite place trône une fontaine Wallace, "les fontaines de Wallace sont un cadeau d’un philanthrope anglais à la Ville de Paris, à la fin du 19ème siècle, pour permettre aux Parisiens de s’abreuver. Œuvres d’art, elles sont conçues en fonte et se déclinent en 4 modèles différents."

 

Rue Rébéval, nous passons devant un édifice 1920 Art Déco, à la façade en briques rouges, ancien siège des jouets Meccano...! nous arrivons à l'Eglise Saint Jean-Baptiste, architecture néogothique. Nous atteignons la Place des fêtes, ce n'est pas l'heure du marché, nous admirons la fresque "Les toits de Belleville" très évocatrice du passé du quartier
    voir => Fresque Place des Fêtes
 
Maison où est née Edith Piaf

 
Dans le hall d'un immeuble, de jolies mosaïques...
Nous prenons la rue de Mouzaïa et arpentons les ruelles à gauche et à droite de la rue, avec leurs jolies villas et leurs jardinets...
    voir => Quartier de la Mouzaïa

Nous arrivons au Parc des Buttes Chaumont que nous connaissons mais que nous avons plaisir à retrouver, surtout que le temps est digne d'un jour d'été...
 
Toujours condamnée pour travaux...
Pour finir notre promenade, nous grimpons sur la Butte Bergeyre, qui surplombe Paris, avec ses jardins partagés, ses vignes et ses belles villas...
 

Nous achevons notre promenade, merci à François pour cette découverte des quartiers de Paris.

Au gré des rues, quelques affiches amusantes...

Exposition sur les grilles du Siège du Parti Communiste Place du Colonel Fabien 

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 - Dimanche 13 avril, Parc Fourchon et forêt de Meudon

Parcours de 13 km environ, avec dénivelés, en commençant par le parc Fourchon avec un petit itinéraire de reconnaissance des arbres puis nous irons en forêt de Meudon, sur les traces des rigoles et conduites qui alimentaient en eau le parc du château de Meudon au 17ème siècle.

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- Mardi 15 avril, direction Versailles

Programme de Bernard D. : "Promenade tranquille, peu de dénivelé,  des bassins et fontaines somptueux, le grand canal et dominant tout, le CHATEAU.
Pas de pluie prévue, le soleil est même prévu vers 17h, ce sera parfait pour la petite bière de fin de parcours ..."

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- Mardi 22 avril, direction Monument de l'Escadrille Lafayette

Bruno P. remplace Bernard D. et nous rejoignons le Monument de l'Escadrille Lafayette via le Parc du Haras de Jardy pour la pause.

Emblème : Svastika

 Pour les nouveaux je vous renvoie aux articles précédents dont :

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 - Dimanche 27 avril, direction Barbizon et la forêt de Fontainebleau

Préparée par Véronique A., nous arrivons en covoiturage à Barbizon où nous laissons les voitures. Jolie petite ville rendue célèbre par la peinture pré-impressionnistes et son "école de Barbizon" que nous traversons pour rejoindre la forêt toute proche.

    voir =>  Découvrir Barbizon

Nous suivons la direction des gorges et plâtrières d'Apremont, se succèdent des paysages variés, plages sablonneuses, amoncellement de rochers, fougères, épicéas, genêts en fleurs en cette période, bruyères,...

"L'origine du nom d’Apremont est « âpres monts » en référence à la sécheresse des lieux. Au début du XVIIIe siècle, on y trouve de grands espaces vides, beaucoup de monts et de rochers, de vallons et de déserts, remplis de bruyères, genêts, genièvres, épines et autre mauvaise nature de bois.
À partir de 1830, sous la direction du conservateur des Eaux et Forêts de l’époque, plus de 5600 hectares de pins sylvestres furent plantés en forêt de Fontainebleau. Les Gorges d’Apremont comme celles de Franchard, cessèrent d’être des déserts. Ces plantations rencontrèrent l’hostilité des écrivains et des artistes peintres de Barbizon qui selon eux : « déshonorent le sol gaulois » ! Pour lutter contre l’introduction massive de pins laricios de Corse, les « Bizons » arrachèrent les jeunes pousses et l’on ne devait point rentrer à l’auberge du Père Ganne sans apporter quelques dizaines de têtes de pins sacrifiés.
Sur les platières, chemin de Denecourt, voir la mare aux biches
Les grès qu’on trouve ici ont été utilisés pour la construction du château de Fontainebleau puis plus tard ils ont été utilisés pour fabriquer les pavés des rues de Paris. 
C’est à la sortie d’une de ces carrières en 1897 qu’est mort Ernest Pépin, carrier de profession, en tombant du chariot utilisé pour transporter les pierres. C’est son collègue qui travaillait avec lui qui propose de faire une stèle où on marquera son nom pour marquer le souvenir de ce tragique accident."

Un dépaysement total, quelques belles montées, ...

 





Nous prenons ensuite la direction de l'Ermitage de Franchard et des gorges du même nom, après avoir longé une réserve biologique intégrale.
"Une réserve biologique est créée pour une durée illimitée.... La gestion d'une réserve biologique est particulièrement orientée vers la sauvegarde des milieux, de la faune, de la flore ou de toute autre ressource naturelle.... Dans les réserves biologique intégrales ou RBI : les exploitations forestières et les travaux y sont exclues"

Ermitage Franchard : 

"Dès le XIIe siècle et peut-être auparavant, le site sauvage de Franchard attira les pieux solitaires. Ce fut d’abord une simple chapelle dédiée à Saint Alexis, puis à la vierge sous le nom de Notre-Dame de Franchard. La solitude de l’endroit le rendait dangereux, un premier ermite fut assassiné, un second subit le même sort. Le troisième ermite fut le frère Guillaume, chanoine de Saint Euverte d’Orléans.... s’installa à Franchard malgré les mises en garde de son ami Étienne, alors abbé de Sainte Geneviève de Paris.... Il fit venir d’autres moines et bientôt l’ermitage s’agrandit et devint un monastère. En 1197, Philippe-Auguste rendit la concession perpétuelle.... La guerre de Cent Ans mit fin à cette tranquillité et le monastère fut entièrement détruit. La légende raconte que les moines enfouirent leur trésor dans la forêt au moment où les Anglais pillaient la région....   
En 1676, le roi remit l’ermitage aux Trinitaires de Fontainebleau, ceux-ci firent rétablir la chapelle et vinrent célébrer la Pentecôte ce qui attira la population en pèlerinage.... Après plusieurs assassinats, l’endroit fut définitivement abandonné et par un arrêt du Conseil de la Régence daté du 17 février 1717, les bâtiments furent démolis. Dès le règne personnel de Louis XV, on reconstruisit, un logement de garde forestier.... De l’ancien ermitage, il ne reste aujourd’hui que quelques contreforts et un pan de mur d’une grande épaisseur qui fut inscrit à l’Inventaire des monuments historiques par un arrêté́ du 15 février 1926."

Nous choisissons non loin de pique-niquer sur des rochers nous offrant l'hospitalité, le lieu aujourd'hui  accueillant et même touristique...


 
Les commentaires de notre guide...

Nous visitons ensuite les ruines de l'ermitage et la statue de la vierge, le pylône de Franchard, l’œil des Nations, le puits et la fontaine des ermites...

 

Nous grimpons ensuite vers le point de vue du Camp d'Arbonne

"En 1839, la plaine de Chanfroy, à proximité d’Arbonne La Forêt, devient un site militaire sous Louis-Philippe Ier. En 1839, un camp de onze mille hommes manœuvre sous le commandement du duc de Nemours.Louis-Philippe, en mal de reconnaissance, fait aménager une route, au-dessus de ce camp militaire de la plaine d'Arbonne. Le but : montrer de grandes manœuvres aux curieux, tirs au canon y compris. 
Claude-François Denecourt (1788_1875), un passionné de la forêt, ex-vétéran de l'armée napoléonienne et concierge dans une caserne de Fontainebleau, profite de l'occasion et publie alors le premier guide touristique de la forêt. Dès 1842, il trace les tous premiers sentiers pédestres balisés au monde, appelés "sentiers bleus"... Le tourisme de nature naît et se développe en France à partir de Fontainebleau. L’ONF entend conserver ce patrimoine culturel remarquable qui perdure grâce à l’association des Amis de la forêt de Fontainebleau."

Par des chemins aux paysages toujours aussi changeant nous atteignons les fameuses Grottes des Barbizonnières, "Appelée ainsi parce que les femmes de Barbizon s'y réfugièrent en 1814, lors de l'invasion prussienne."

Naviguant au milieu des rochers nous pouvons imaginer des personnages, des animaux, en particulier le dénommé "Rocher de l'Eléphant".

Nous atteignons notre lieu de départ sans oublier de nous arrêtés auparavant devant le Monument Millet-Rousseau, "plaque commémorative des 2 peintres qui ont fait la renommée Barbizon."

Nous sommes à nouveau dans la grande rue de Barbizon où presque chaque maison rappelle un peintre ou un écrivain, Auberge du Bas-Bréau où séjourna Stevenson, Maison atelier Jean-François Millet, Maison Théodore Rousseau, Aubrege Ganne accueillant les artistes,... Des mosaïques représentant des œuvres des peintres ornent les murs des rues.

Magnifique randonnée, un temps idéal, merci Véronique...

Et bien sûr avant de repartir, la bière pour se redynamiser.... sans abus ....

 Mise à jour en cours....

 

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