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10/05/2025

2025 - Sorties du mois d'avril***

 Les Activités du mois d'avril 2025

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  Mise à jour en cours.....

 

- Mardi 1er avril, direction forêt de Fosses-Reposes

Le temps est au beau, malgré le changement d'horaire les randonneurs sont au rendez-vous. Nous prenons la direction du Pavillon du Butard.

Pour rappel :
Ce pavillon est "un ancien rendez-vous de chasse construit par l'architecte Ange-Jacques Gabriel, à la demande du roi Louis XV entre 1750 et 1754".

Et 1er avril oblige, nous n'avons pas failli à la tradition :

Encore un nouveaux panneau dans la forêt :

                             Parcours :

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- Mercredi 2 avril, Exposition "au Fil de l'Or" au Musée du Quai Branly

Magnifique exposition proposée par Monique O. :  "Découvert il y a près de 7000 ans, l'or n'a eu de cesse de fasciner les hommes... L'or est utilisé dès l'Antiquité pour la réalisation de bijoux, de parures et d'armes. Dès le cinquième millénaire avant notre ère, il agrémente les premières étoffes de luxe dédiées aux hommes de pouvoir. Au cours des siècles suivants, des tisserands et artisans chevronnés-romains, byzantins, chinois, perses puis musulmans-déploient les techniques les plus ingénieuses pour réaliser de véritables tissus d'art où les fibres de soie ou de lin s'entrelacent aux lames et filés d'or.

De salle en salle, nous découvrons de magnifiques tenues de tous les continents, Maghreb, Japon, Moyen-Orient, Inde, Chine,... de toutes époques, jusqu'à nos jours avec les incroyables créations contemporaines de Guo Pei.

Nous découvrons également  l'histoire millénaire de l'or par une approche scientifique, de la pépite d'or jusqu'à trois autres matériaux "qui ont la couleur de l'or mais qui n'en sont pas : la soie de la grande nacre (un coquillage de la mer Méditerranée), celle des araignées de Madagascar (les néphiles) et enfin celle des vers à soie (des bombyx du mûrier du Cambodge)." En 1946, la découverte du Lurex un fil textile de polyester recouvert d'une couche métallique d'or, facilite l'usage du fil d'or en haute couture.

Il est difficile de décrire cette exposition, elle doit être vue et nous vous la conseillons, jusqu'au 6 juillet 2025 au Musée du Quai Branly.
Quelques photos pour vous allécher (merci aux photographes...!)....
 






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- Dimanche 6 avril, La Brocante de Chaville

Comme chaque année, VAC a tenu son stand, vente du vin de la vigne "Le Chavignon", du "Miel de Bernard" et de quelques objets...
Cette fois il faisait beau et chaud... 

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- Mardi 8 avril , direction Forêt de Meudon

Nous nous dirigeons vers la Fondation des Apprentis d'Auteuil de Meudon, via la forêt mais en prenant le parcours dans un sens inverse, désorientant ainsi nos randonneurs. 

Il fait beau, nous faisons notre pause goûter dans une sorte de clairière insolite que les scouts ont quelque peu aménagée, vers le carrefour de l'Anémomètre.

Sur le parcours, quelques exercices physiques....

La pause...

Les chiens se désaltèrent à la Fontaine Sainte-Marie
    voir => La Fontaine Sainte-Marie

 Parcours : environ 16,5km

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- Jeudi 10 avril, Sur les hauteurs de Belleville

François J. nous  fait découvrir les secrets du quartier de Belleville, en particulier le Parc de Belleville, parc créé en 1988 de 45000m sur les hauteurs de la colline de Belleville ; parc arboré, aux pelouses accueillant étudiants et collégiens par ce bel après-midi et planté de vignes rappelant le passé viticole du village de Belleville.
    voir => Parc de Belleville
 

Au sommet nous arrivons au belvédère Willis Ronis (photographe humaniste), vue panoramique sur Paris, architecture surprenante aux décors de mosaïques et d’œuvres de street-art de l'artiste Seth. Sur la petite place trône une fontaine Wallace, "les fontaines de Wallace sont un cadeau d’un philanthrope anglais à la Ville de Paris, à la fin du 19ème siècle, pour permettre aux Parisiens de s’abreuver. Œuvres d’art, elles sont conçues en fonte et se déclinent en 4 modèles différents."

 

Rue Rébéval, nous passons devant un édifice 1920 Art Déco, à la façade en briques rouges, ancien siège des jouets Meccano...! nous arrivons à l'Eglise Saint Jean-Baptiste, architecture néogothique. Nous atteignons la Place des fêtes, ce n'est pas l'heure du marché, nous admirons la fresque "Les toits de Belleville" très évocatrice du passé du quartier
    voir => Fresque Place des Fêtes
 
Maison où est née Edith Piaf

 
Dans le hall d'un immeuble, de jolies mosaïques...
Nous prenons la rue de Mouzaïa et arpentons les ruelles à gauche et à droite de la rue, avec leurs jolies villas et leurs jardinets...
    voir => Quartier de la Mouzaïa

Nous arrivons au Parc des Buttes Chaumont que nous connaissons mais que nous avons plaisir à retrouver, surtout que le temps est digne d'un jour d'été...
 
Toujours condamnée pour travaux...
Pour finir notre promenade, nous grimpons sur la Butte Bergeyre, qui surplombe Paris, avec ses jardins partagés, ses vignes et ses belles villas...
 

Nous achevons notre promenade, merci à François pour cette découverte des quartiers de Paris.

Au gré des rues, quelques affiches amusantes...

Exposition sur les grilles du Siège du Parti Communiste Place du Colonel Fabien 

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 - Dimanche 13 avril, Parc Fourchon et forêt de Meudon

Parcours de 13 km environ, avec dénivelés, en commençant par le parc Fourchon avec un petit itinéraire de reconnaissance des arbres puis nous irons en forêt de Meudon, sur les traces des rigoles et conduites qui alimentaient en eau le parc du château de Meudon au 17ème siècle.

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- Mardi 15 avril, direction Versailles

Programme de Bernard D. : "Promenade tranquille, peu de dénivelé,  des bassins et fontaines somptueux, le grand canal et dominant tout, le CHATEAU.
Pas de pluie prévue, le soleil est même prévu vers 17h, ce sera parfait pour la petite bière de fin de parcours ..."

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- Mardi 22 avril, direction Monument de l'Escadrille Lafayette

Bruno P. remplace Bernard D. et nous rejoignons le Monument de l'Escadrille Lafayette via le Parc du Haras de Jardy pour la pause.

Emblème : Svastika

 Pour les nouveaux je vous renvoie aux articles précédents dont :

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 - Dimanche 27 avril, direction Barbizon et la forêt de Fontainebleau

Préparée par Véronique A., nous arrivons en covoiturage à Barbizon où nous laissons les voitures. Jolie petite ville rendue célèbre par la peinture pré-impressionnistes et son "école de Barbizon" que nous traversons pour rejoindre la forêt toute proche.

    voir =>  Découvrir Barbizon

Nous suivons la direction des gorges et plâtrières d'Apremont, se succèdent des paysages variés, plages sablonneuses, amoncellement de rochers, fougères, épicéas, genêts en fleurs en cette période, bruyères,...

"L'origine du nom d’Apremont est « âpres monts » en référence à la sécheresse des lieux. Au début du XVIIIe siècle, on y trouve de grands espaces vides, beaucoup de monts et de rochers, de vallons et de déserts, remplis de bruyères, genêts, genièvres, épines et autre mauvaise nature de bois.
À partir de 1830, sous la direction du conservateur des Eaux et Forêts de l’époque, plus de 5600 hectares de pins sylvestres furent plantés en forêt de Fontainebleau. Les Gorges d’Apremont comme celles de Franchard, cessèrent d’être des déserts. Ces plantations rencontrèrent l’hostilité des écrivains et des artistes peintres de Barbizon qui selon eux : « déshonorent le sol gaulois » ! Pour lutter contre l’introduction massive de pins laricios de Corse, les « Bizons » arrachèrent les jeunes pousses et l’on ne devait point rentrer à l’auberge du Père Ganne sans apporter quelques dizaines de têtes de pins sacrifiés.
Sur les platières, chemin de Denecourt, voir la mare aux biches
Les grès qu’on trouve ici ont été utilisés pour la construction du château de Fontainebleau puis plus tard ils ont été utilisés pour fabriquer les pavés des rues de Paris. 
C’est à la sortie d’une de ces carrières en 1897 qu’est mort Ernest Pépin, carrier de profession, en tombant du chariot utilisé pour transporter les pierres. C’est son collègue qui travaillait avec lui qui propose de faire une stèle où on marquera son nom pour marquer le souvenir de ce tragique accident."

Un dépaysement total, quelques belles montées, ...

 





Nous prenons ensuite la direction de l'Ermitage de Franchard et des gorges du même nom, après avoir longé une réserve biologique intégrale.
"Une réserve biologique est créée pour une durée illimitée.... La gestion d'une réserve biologique est particulièrement orientée vers la sauvegarde des milieux, de la faune, de la flore ou de toute autre ressource naturelle.... Dans les réserves biologique intégrales ou RBI : les exploitations forestières et les travaux y sont exclues"

Ermitage Franchard : 

"Dès le XIIe siècle et peut-être auparavant, le site sauvage de Franchard attira les pieux solitaires. Ce fut d’abord une simple chapelle dédiée à Saint Alexis, puis à la vierge sous le nom de Notre-Dame de Franchard. La solitude de l’endroit le rendait dangereux, un premier ermite fut assassiné, un second subit le même sort. Le troisième ermite fut le frère Guillaume, chanoine de Saint Euverte d’Orléans.... s’installa à Franchard malgré les mises en garde de son ami Étienne, alors abbé de Sainte Geneviève de Paris.... Il fit venir d’autres moines et bientôt l’ermitage s’agrandit et devint un monastère. En 1197, Philippe-Auguste rendit la concession perpétuelle.... La guerre de Cent Ans mit fin à cette tranquillité et le monastère fut entièrement détruit. La légende raconte que les moines enfouirent leur trésor dans la forêt au moment où les Anglais pillaient la région....   
En 1676, le roi remit l’ermitage aux Trinitaires de Fontainebleau, ceux-ci firent rétablir la chapelle et vinrent célébrer la Pentecôte ce qui attira la population en pèlerinage.... Après plusieurs assassinats, l’endroit fut définitivement abandonné et par un arrêt du Conseil de la Régence daté du 17 février 1717, les bâtiments furent démolis. Dès le règne personnel de Louis XV, on reconstruisit, un logement de garde forestier.... De l’ancien ermitage, il ne reste aujourd’hui que quelques contreforts et un pan de mur d’une grande épaisseur qui fut inscrit à l’Inventaire des monuments historiques par un arrêté́ du 15 février 1926."

Nous choisissons non loin de pique-niquer sur des rochers nous offrant l'hospitalité, le lieu aujourd'hui  accueillant et même touristique...


 
Les commentaires de notre guide...

Nous visitons ensuite les ruines de l'ermitage et la statue de la vierge, le pylône de Franchard, l’œil des Nations, le puits et la fontaine des ermites...

 

Nous grimpons ensuite vers le point de vue du Camp d'Arbonne

"En 1839, la plaine de Chanfroy, à proximité d’Arbonne La Forêt, devient un site militaire sous Louis-Philippe Ier. En 1839, un camp de onze mille hommes manœuvre sous le commandement du duc de Nemours.Louis-Philippe, en mal de reconnaissance, fait aménager une route, au-dessus de ce camp militaire de la plaine d'Arbonne. Le but : montrer de grandes manœuvres aux curieux, tirs au canon y compris. 
Claude-François Denecourt (1788_1875), un passionné de la forêt, ex-vétéran de l'armée napoléonienne et concierge dans une caserne de Fontainebleau, profite de l'occasion et publie alors le premier guide touristique de la forêt. Dès 1842, il trace les tous premiers sentiers pédestres balisés au monde, appelés "sentiers bleus"... Le tourisme de nature naît et se développe en France à partir de Fontainebleau. L’ONF entend conserver ce patrimoine culturel remarquable qui perdure grâce à l’association des Amis de la forêt de Fontainebleau."

Par des chemins aux paysages toujours aussi changeant nous atteignons les fameuses Grottes des Barbizonnières, "Appelée ainsi parce que les femmes de Barbizon s'y réfugièrent en 1814, lors de l'invasion prussienne."

Naviguant au milieu des rochers nous pouvons imaginer des personnages, des animaux, en particulier le dénommé "Rocher de l'Eléphant".

Nous atteignons notre lieu de départ sans oublier de nous arrêtés auparavant devant le Monument Millet-Rousseau, "plaque commémorative des 2 peintres qui ont fait la renommée Barbizon."

Nous sommes à nouveau dans la grande rue de Barbizon où presque chaque maison rappelle un peintre ou un écrivain, Auberge du Bas-Bréau où séjourna Stevenson, Maison atelier Jean-François Millet, Maison Théodore Rousseau, Aubrege Ganne accueillant les artistes,... Des mosaïques représentant des œuvres des peintres ornent les murs des rues.

Magnifique randonnée, un temps idéal, merci Véronique...

Et bien sûr avant de repartir, la bière pour se redynamiser.... sans abus ....

 Mise à jour en cours....

 

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12/01/2025

2025 - Sorties de janvier**

 Les randonnées de janvier 2025


- jeudi 30 janvier, village de Charonne, découverte d’un Paris « traditionnel" avec des « vrais » cafés, des petites maisons et immeubles de l’entre 2 guerres.

Un petit historique par notre guide François : "Le Paris antique a été bâti dans une cuvette entre 7 collines (Mont-Souris, Montagne Sainte-Geneviève, Butte aux Cailles, Mesnil-Montant, Belleville, Mont-Martre, Colline de Chaillot)" 
"5 autres collines ont été répertoriées (Butte Bergevre, Passy, Buttes Chaumont, Mont-Parnasse et Charonne)".
"Le village de Charonne, autrefois, était couvert de vignes. Son nom, en gaulois, était « Karrona ». Le suffixe « ona » désignait une source qui existait à l’époque. Ce village a été rattaché à Paris en 1860 et, aujourd’hui, son « épine dorsale » est la rue de Bagnolet."
    voir aussi => Histoire de la ville de Bagnolet

Nous commençons notre circuit par la "rue du Repos"..!!!, jusqu'au tampographe Sardon, boutique originale « galerie-atelier » où l'on peut trouver tampons en tous genres, humoristiques, poétiques, toutes formes graphiques...

Nous entrons dans la Cité Aubry, avec ses jardins partagés et ses fresque street art, puis dans l'impasse pavé Riberolle, avec ses anciens ateliers industriels du 19ème siècle aujourd'hui maisons d'artistes.

 

Rue de Bagnolet, plusieurs curiosités, le porche de l'ancienne fabrique "Maison Pelletier Jonas & Rivet", spécialisée dans la "coupe de poils de lapins" à la fin du 19ème siècle, destinée à la chapellerie, puis nous passons devant la vitrine d'une librairie, au nom évocateur,  "Le merle moqueur", installée dans un ancien entrepôt ; en face un restaurant style bistro de quartier, "le Quartier rouge"

Nous montons, enfin du dénivelé..., vers le cimetière du Père Lachaise, au point de vue ; nous entrons ensuite dans le "Jardine naturel", jardin biologique, planté d'espèces "indigènes", représentatives d'Ile de France ; une villa privé, la Villa Gidin" malheureusement fermée puis encore un jardin, le "square Henri Karcher", "accoché au flanc du cimetière du Père Lachaise, autrefois il y avait des vignes et des moulins à vent". Henri Karcher, chirurgien, homme politique, créateur de la brasserie Karcher.

Toujours rue de Bagnolet, l'ancienne gare de la petite ceinture "La Flèche d'or", aujourd'hui salle de concert, le nom vient de celui du train Paris-Londres entre 1926 et 1972. Nous passons devant l'hôtel "Mama Shelter", hôtel branché décoré par Philippe Starck, son nom évoque un lieu convivial, accueillant et chaleureux.

Nous atteignons l'église Saint-Germain de Charonne, son clocher tour date du 12 et 13ème siècle, particularité seule église avec Saint-Pierre de Montmartre a être bordée de son cimetière. Nous empruntons la rue Sainte Blaise, rue pavée très provinciale. Nous reprenons la rue de Bagnolet et passons devant 2 anciennes maisons de vignerons typique avec leurs escaliers en fer à cheval. Nous arrivons au Pavillon de l'Ermitage et au jardin de l'hospice Debrousse.
 

 Nous arrivons sur la Place Edith Piaf, enfant de Belleville.

Enfin nous terminons par "la campagne à Paris", autrefois une cité ouvrière perchée sur les hauteurs de la Porte de Bagnolet, aujourd'hui un ilot de charmants pavillons avec leurs grilles en fer forgé et leurs murs de verdure.

Un grand merci à notre guide François pour cette balade dans cet ancien village parisien qui a gardé quelques trésors typiques...
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 - Mardi 28 janvier : direction Haras de Jardy

Encore une fois Bernard a convié le soleil et nous avons évité la pluie.

12km
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 - Mardi 21 janvier : direction Versailles

 Par chance, nous avons bénéficié d'un beau soleil, si rare en ce moment..... Ce qui tente nos photographes...



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 -Dimanche 19 janvier : organisée par Véronique A.
Randonnée longeant la Bièvre vers l’est, à partir de Bièvres, puis boucle dans la forêt de Verrières, retour par Amblainvilliers et Igny - randonnée à la journée avec pique-nique - 18,5km - 210 m de dénivelé positif.

Le temps est quasi glacial mais la marche nous réchauffe, nous prenons la promenade de la Bièvre, toujours aussi apaisante et bucolique quelque soit la saison...

 Notre guide allie la marche avec quelques forts dénivelées et entretient nos connaissances du patrimoine parcouru.... 
               
Un dénivelée


L'histoire de Bièvres : "Ce village, au caractère rural, tire son nom de la rivière Bièvre (signifie "castor" en celte ; l’animal est d'ailleurs l’emblème du blason). La rivière a creusé une vallée peu profonde et agréable, protégeant la commune de la menace tentaculaire de la capitale. Bièvres y a vu arriver les Romains, passer les invasions et s’établir les Francs.
Au début du XIIème siècle, Louis VI réunit le village à son domaine royal et y développe la culture, l’élevage et la vigne. C’est le début d’une époque de grande prospérité où se multiplient les domaines agricoles, encouragés par le pouvoir royal et les grands établissements monastiques de Paris : c’est ainsi que l’Abbaye du Val de Grâce s'était établie à Bièvres, avant d’être transférée à Paris par la reine Anne d’Autriche.
Au XVIIIème siècle, Georges Mareschal, premier chirurgien du roi Louis XIV et fondateur de l’Académie de Chirurgie, devint Seigneur de Bièvre. C’est à lui que nous devons le blason du castor. D’autres grands chirurgiens ont résidé à Bièvres, comme Germain Pichault de La Martinière, chirurgien de Louis XV, Dominique Larrey, chirurgien de la Grande Armée de Napoléon 1er, puis son neveu le baron Larrey, chirurgien de Napoléon III.Bièvres a aussi été, loin du tumulte de la capitale, un havre pour les artistes et les intellectuels. Bertin, directeur du Journal des Débats, y tenait salon dans sa vaste propriété et Victor Hugo en a été l’hôte assidu (vu lors de notre randonnée du 15 décembre)
."
 
Sur les hauteurs nous pouvons deviner le château de Marienthal :
"Construit en 1859 au hameau de Vaupéreux (« vallée des pierres » où était exploité la meulière), cet édifice de style renaissance en briques et pierres, dessiné en arc de cercle et orné de sculptures originales est pourvu d’un jardin d’hiver. Bâti à flanc de coteaux, le parc du château plonge sur la vallée de la Bièvre. Depuis 1915, il était la propriété de la famille Wildenstein (oeuvres d’art et écuries de courses). Il a changé de propriétaire récemment".
 
Nous entrons dans la Forêt de Verrières :
"La forêt de Verrières est implantée à l'extrême nord-ouest du Hurepoix, sur le versant nord de la vallée de la Bièvre et sur la partie sud du plateau de Villacoublay. ....La présence humaine dans le bois remonte au paléolithique moyen. ....
Au Moyen Âge la bourgade de Verrière est le domaine de l’abbaye de St-Germains-des-Prés, mais au milieu du XIIe siècle la propriété du bois était sujette aux disputes entre l’abbaye et les seigneurs locaux de Macy (devenu Massy). En 1168 le seigneur de Massy renonce à ses prétentions et la forêt revient intégralement aux religieux de Saint-Germain-des-Prés.
Henri IV est venu chasser dans le bois à plusieurs reprises. En 1630, le roi Louis XIII qui appréciait la forêt pour y chasser fit percer deux routes forestières encore utilisées aujourd'hui, l'une d'ouest en est, de Villacoublay à Verrières-le-Buisson et l'autre du nord au sud, de Châtenay-Malabry au hameau d'Amblainvilliers.
Louis XIV engloba le bois dans les territoires des « plaisirs du Roi » en 1682, en faisant une forêt royale qui est devenue une forêt domaniale. Comme ses prédécesseurs il allait y chasser de temps en temps. Il fit aménager le bois pour la chasse en créant en plus des deux routes, un obélisque et un pavillon de chasse. L’obélisque a donné son nom au carrefour principal du bois mais il a été détruit avec le pavillon durant la Révolution.
En 1875 fut construit par Serré de Rivières (Vauban de l’époque) dans la forêt un ensemble de fortifications destinées à défendre la vallée de la Bièvre et donc la capitale. Elles se composent d'un réduit central et de cinq batteries en arc de cercle : les Gâtines, Igny, Bièvres, la Châtaigneraie et le Terrier"

Nous découvrons effectivement les vestiges des batteries, 2 monticules et des arches marquant l'entrée plus ou moins visibles.

Les 2 monticules


A l'intérieur une branche tombée

L'heure de déjeuner approche et quoi de mieux que le carrefour de l'Obélisque dont les vestiges nous proposent table ronde et bancs...


"Les randonneurs de la table ronde", ont dit certains....
 

Nous sommes refroidis, il est temps de repartir à la recherche d'autres batteries puis d'atteindre Ablainvilliers et Igny.
    voir=> Patrimoine d'Igny
         => Le lavoir d'Amblainvilliers
 
Le château d'Amblainvilliers a été détruit, il ne reste que le clocheton des communs et la lucarne à foin. Autre patrimoine, un lavoir récemment restauré.
A Igny, nous passons devant l'ancienne Institution La Salle, qui aujourd'hui accueille des élèves de la maternelle au lycée. La mairie est l'ancien château d'Igny qui a appartenu à un peintre local Gustave Fayet, des panneaux retracent le château à cet époque et la peinture de G. Fayet. L'église Saint-Pierre présente un clocher en forme de tour, ancienne tour de guet au XIIIème siècle, nous ne pouvons y entrer...
Lavoir

Eglise St Pierre
Agrandissement de clichés, à gauche "le potager du château d'Igny sous la neige", de G. fayet lui-même


à droite "G. Fayet et sa fille dans l'ancienne grange du château d'Igny au milieu de sa collection d'art moderne".
 
 C'est l'heure du retour en reprenant le chemin de la Bièvre. Belle randonnée, merci à notre guide....
 
18,7km... comme annoncé
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 - Mardi 14 janvier : organisé par Bernard D. - direction Forêt de Meudon

Nous admirons en passant devant le cimetière de Chaville, un magnifique nid de frelons

Nous connaissons bien les chemins et pourtant Bernard nous a trouvé un super dénivelé... épreuve réussie pour tous....

sans oublier une descente vertigineuse vers l'étang de la Garenne... 
avant la pause goûter bien méritée

 

en rentrant, nous croisons un couple original, une dame et son cacatoès blanc, qui un peu cabotin nous a fait une démonstration de son savoir parler....


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 - Mardi 7 janvier : organisé par Bernard D. - direction Parc de Saint-Cloud

Et toujours l'arrêt au belvédère et goûter au Jardin du Trocadéro

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- 1er randonnée du dimanche 5 janvier : organisée par Françoise S.
Parcours de 12km avec dénivelés dans la forêt de Fausses Reposes et le domaine national de Saint Cloud jusqu'au musée des Avelines.
Nous avions visité le musée historique du domaine celui des Avelines couvre l'histoire  et le patrimoine de la ville de Saint-Cloud.
    voir => Musée des Avelines

Quelques photos, maquette du château de Saint-Cloud, peinture ...